Dead Rock Machine

Dead Rock Machine

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Duo electro-rock basé entre Paris et Rouen, DEAD ROCK MACHINE est un oiseau de nuit qui s’est donné pour mission de chercher sur les dancefloors l’efficacité mélodique et le riff ultime !

Après avoir écumé les scènes de France souvent fort bien accompagnés (on a pu les voir en première partie de Ratatat, Naïve New Beaters, Pony Pony Run Run ou encore The Ting Tings pour n’en nommer que quelques uns), Romain Pascal et Thierry Minot ont puisé dans leur vaste répertoire initialement tourné vers le live pour en extraire douze pépites fichtrement entêtantes… D’imparables earworms comme nos cousins anglo-saxons nomment ces gimmicks musicaux qui une fois entendus s’installent en boucle dans nos méninges, sans que l’on parvienne à s’en débarrasser.

A l’instar du hibou, leur animal totem (pochettes, live…), les DEAD ROCK MACHINE ont longtemps observé leur environnement, la faune electro et la flore rock qui les entouraient, pour en analyser les codes et les clés. Avec ce 1er  album Bright Colors Mean Poison, il n’est point question de pelote (boulette de réjection des hiboux) mais plutôt d’une digestion parfaite de tous les ingrédients glanés par le duo. A la frontière des mondes diurnes et nocturnes, l’ensemble des titres, qu’ils ont voulus brillants, ravageurs et dansants, sont de dignes successeurs de leur tout 1er single « Why don’t You Dance Boy ? » sorti en 2007.

D’une approche facile, ce premier album du duo normand peut séduire par son habillage pop mais plusieurs niveaux d’écoutes possibles s’entrelacent furieusement. Clinquant parfois comme la boule à facettes dont LCD Soundsystem avait fait une arme de guerre, en vérité le son DEAD ROCK MACHINE se révèle ici acide et corrosif. Les pièges guettent l’auditeur au cœur d’une forêt sonore dont les taillis fourmillent de fréquences tranchantes et pernicieuses. Ainsi, le vernis house du 1er single « Far Away Now » est un appât de choix pour attirer l’auditeur dans les serres aiguisées de son refrain toutes guitares post-rock dehors. Plus frontal, le titre « Fuck Your Band » attrape immédiatement le trop hardi raver avant de le recracher, exsangue sur le tapis de mousse tropical de « LA club » ou les tessons punky imprégnés de New Order du titre « London »…

Voici, après deux EPs qui pourtant annonçaient la couleur, un disque séduisant mais sincère, frais mais vénéneux, qui joue avec les nerfs et les promesses, piétine les certitudes, joint à l’érudition rock les trépidations fiévreuses du clubbing d’aujourd’hui. Un oiseau nyctalope carnassier qui a grandi sur les ramifications de l’arbre tortueux du post-punk, fourbissant ses armes les plus tranchantes à l’ombre des soleils nocturnes des dancefloors et des éclairs telluriques des festivals français ou étrangers. Bright Colors Mean Poison est un camp de base ostensiblement visible qui clôt un premier vol déjà assez riche en évènements et en distinctions (lauréats du dispositif Booster dans leur région, sélection 2012 des Découvertes du Printemps de Bourges…). Une base d’envol idéale pour ce hibou vorace et ambitieux, qui vivra la nuit et ululera à tue-tête la bande-son idéale d’envolées nocturnes pleines de promesses…

 

La société PORSCHE RACING nous a fait le plaisir de choisir un titre de l’album pour sa communication institutionnelle et nous ne pouvons résister au plsir de partager cela avec vous…

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Dead Rock Machine signe une composition originale pour la nouvelle campagne McFlurry !

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Bright Colors Mean Poison