Rougge

Rougge

Il naît en 1974 dans l’Est de la France.
C’est en l’écoutant chanter que ses parents décident de l’inscrire très jeune à des cours de musique. Il apprend enfant la guitare classique, puis adolescent la guitare électrique et flamenca. Il continue d’explorer et de développer sa voix seul, puis sur scène au côté d’autres musiciens.

La composition devient alors pour lui un moyen d’expression supplémentaire, de vibrations plus personnelles encore. Il s’y consacre donc dans un constant souci d’exploration, d’essais, de recherche d’authenticité émotionnelle.

Après quelque temps, l’envie d’un ailleurs, d’un renouveau le pousse vers l’Angleterre. Liverpool aux contrastes acérés. Ville mythique de la musique. Le fleuve Mersey. Le Pier Head. Un brin d’Irlande.
Recentrage. Ecoute intérieure. Nouvelles résonances. Le Piano. Apprentissage autodidacte et dévorant. Nouvelles cordes. La voix se cherche, les mots hésitent, se perdent puis s’effacent totalement.

Rougge était né.

Les cordes du piano et de la voix se mêlent dès lors dans un rugissement fragile. Une voix aérienne libérée des mots, des phrases, une voix qui touche l’émotion à l’état brut.
Un mélange unique de sonorités classiques, rock, contemporaines, une expressivité charnelle et singulière.

De retour auprès des siens, il sort fin 2007 son premier album « Fragments », enregistré puis mixé entre la France et l’Angleterre. L’album reçoit alors un très bon accueil par la critique dans divers webzines français et européens. Cet élan positif le conduit rapidement à signer chez l’éditeur parisien Volvox Music qui perçoit dans ces onze Fragments « une musique ambitieuse, novatrice, ovniesque et captivante… »

S’ensuivent des collaborations avec des artistes peintres : Isabelle Szlachta et Robbin Milne qui puisent dans la musique de Rougge une énergie créatrice forte donnant lieu à de nouvelles productions puis à un projet d’exposition musico-picturale.
Clément Saunier, metteur en scène parisien, va également y trouver une grande inspiration pour la mise en scène de sa pièce « La Fellation du diable ». En 2008, Rougge signe par cette collaboration sa première bande son.

La rencontre avec ses pairs, le pianiste Marc Vella « pianiste nomade », concertiste à travers le monde et son ami et désormais professeur Marko Meles, diplômé concertiste du conservatoire de Belgrade, va mener doucement Rougge à la scène : d’abord, en mai 2009, au travers d’une collaboration avec Marko Meles donnant lieu à une série de dix concerts « Glassovir » au Petit Théâtre dans la ville à Nancy, puis dès 2010 seul sur scène, la scène où sa couleur prend définitivement son plus bel éclat.

 

«  Une voix sans pareil. (…) Une voix masculine. Une Voix magnifique. Rien d’autre. » Indietronica et Foutraque

 

« Une sensibilité unique qui rejoint par certains côtés celle d’Anthony ou de Tom Yorke »  Indietronica et Foutraque

 

« Pas d’effets surchargés, pas d’esbroufe, l’essentiel. »  Le doigt dans l’œil

 

« Une voix qui suit la mélodie, la dépasse, avance en parallèle et crée des émotions. De l’Emotion. Oui, c’est ça Rougge : de l’Emotion musicale » Discordance

 

«  Fragments est à la musique ce que le monochrome est à la peinture : une porte où la nuance est la force d’un concept que Rougge décline avec maestria » Vailloline